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Comment ça commence

Une pièce de mobilier commence rarement par un plan bien tracé. Elle commence par une phrase maladroite, dite au téléphone ou sur le seuil de l'atelier du 92 quai du Commerce, à Dijon, souvent un lundi matin entre deux clients.

  1. Le premier coup de fil Le numéro affiché est le 03 25 77 16 62. Pierre Martin décroche la plupart du temps, du lundi au jeudi entre 8h30 et 17h30, et il ne prend jamais de commande au téléphone : il écoute, il note, puis il repose la question qui manquait, celle qui porte sur la pièce, sur son usage réel, sur les dimensions approximatives et sur ce qui ne fonctionne plus dans le meuble actuel.
  2. Ce qu'il faut apporter Dix minutes de préparation évitent souvent une visite pour rien. Trois choses comptent : les mesures, la matière souhaitée, l'endroit où la pièce vivra. Les mesures se prennent au sol, pas au mètre laser posé de travers, et il vaut mieux les noter deux fois qu'une seule.
  3. La visite, puis le devis La visite à l'atelier dure entre trente et cinquante minutes. On regarde la pièce, on la retourne, on parle des assemblages, on examine ce qui a lâché. Pierre Martin accueille, Manon Petit répond sur les bois, et Aurélie Petit prend le relais sur les chiffres quand le moment vient.
  4. Les délais réels, par type Une petite boîte ou un cadre simple : deux à trois semaines entre la signature et la remise. Une étagère libre de deux mètres : quatre à six semaines. Une table ou un meuble bas en chêne massif : six à neuf semaines. Une restauration lourde, avec remplacement de pièces et finition à l'ancienne, peut demander douze à seize semaines, parfois davantage si le bois doit sécher plus longtemps à l'atelier.
  5. Ce qui se passe après Après la signature, un créneau est posé dans le planning, et le travail se déroule quai du Commerce, dans les mêmes murs depuis 2014, sans qu'aucune pièce ne parte en sous-traitance — ce point compte pour qui a déjà vu un meuble confié à un atelier revenir différent de ce qu'il était.

Le premier coup de fil

Le numéro affiché est le 03 25 77 16 62. Pierre Martin décroche la plupart du temps, du lundi au jeudi entre 8h30 et 17h30, et il ne prend jamais de commande au téléphone : il écoute, il note, puis il repose la question qui manquait, celle qui porte sur la pièce, sur son usage réel, sur les dimensions approximatives et sur ce qui ne fonctionne plus dans le meuble actuel.

Six à vingt minutes suffisent, selon que la personne a déjà mesuré ou non.

Beaucoup arrivent avec une photo prise au téléphone, un croquis sur une enveloppe, parfois un morceau de bois cassé dans un sac de courses. Tout cela aide, et rien de tout cela n'est obligatoire pour obtenir un rendez-vous à l'atelier.

Une question revient presque toujours en premier : restauration ou transformation ? Les deux mènent au même atelier, mais pas au même travail, et la réponse change entièrement la suite du parcours.

Il arrive qu'on appelle pour une bibliothèque trop large qui ne passe pas la porte d'une cuisine, et dans ce cas la conversation s'arrête en trois minutes : Rhapsodyworks ne fait aucune pose sur site, ne touche pas aux murs, ne perce pas la pierre, et un renvoi vers un menuisier du quartier suffit.

Le premier coup de fil

Ce qu'il faut apporter

Dix minutes de préparation évitent souvent une visite pour rien. Trois choses comptent : les mesures, la matière souhaitée, l'endroit où la pièce vivra. Les mesures se prennent au sol, pas au mètre laser posé de travers, et il vaut mieux les noter deux fois qu'une seule.

Manon Petit, qui tient les achats, reçoit les échantillons. Elle travaille le chêne, le noyer, le frêne et quelques essences récupérées sur des meubles trop abîmés pour être sauvés : un copeau de la teinte existante vaut mieux qu'une description approximative, parce qu'« un brun un peu rouge » ne dit rien à personne tandis qu'un fragment posé sur l'établi oriente tout de suite le choix.

Pour une restauration, apportez si possible la pièce entière, même en plusieurs morceaux.

L'atelier travaille sur des meubles libres, jamais sur des éléments fixés à un mur ou à un sol, jamais sur un véhicule, jamais sur une installation électrique, et jamais sur un circuit frigorifique. L'usage réel compte lui aussi : une desserte dans une cuisine ouverte du boulevard Voltaire ne subit pas ce que subit un meuble de salle à manger dans une longère du côté de Gevrey-Chambertin, et ce détail pèse sur le choix du bois comme sur celui du fini.

Apportez de quoi noter, car un devis se discute, se compare et se relit à froid trois semaines plus tard, et la mémoire n'est pas fiable sur ce terrain.

La visite, puis le devis

La visite à l'atelier dure entre trente et cinquante minutes. On regarde la pièce, on la retourne, on parle des assemblages, on examine ce qui a lâché. Pierre Martin accueille, Manon Petit répond sur les bois, et Aurélie Petit prend le relais sur les chiffres quand le moment vient.

Le moment des chiffres arrive toujours à la fin. Rhapsodyworks ne donne aucun prix au téléphone sur un meuble qu'elle n'a pas vu, et il n'existe pas de tarif affiché à l'avance, trop de variables entrant en jeu : dimensions, essences, heures de reprise, finition.

Le devis part ensuite par courriel ou par courrier, sous cinq à dix jours ouvrés selon la période, et en septembre comme en novembre, quand les gens préparent l'hiver, ce délai peut atteindre deux semaines et demie ; il détaille les fournitures, les heures estimées, les étapes, et il reste valable trente jours à compter de son envoi.

Un acompte de trente pour cent est demandé à la commande, le solde à la livraison. Aucune somme n'est encaissée avant que le devis soit signé et retourné. Les moyens de paiement habituels sont acceptés, et une facture est émise dans tous les cas.

Les délais réels, par type

Une petite boîte ou un cadre simple : deux à trois semaines entre la signature et la remise. Une étagère libre de deux mètres : quatre à six semaines. Une table ou un meuble bas en chêne massif : six à neuf semaines. Une restauration lourde, avec remplacement de pièces et finition à l'ancienne, peut demander douze à seize semaines, parfois davantage si le bois doit sécher plus longtemps à l'atelier.

Ces durées courent à partir de la signature du devis, pas à partir du premier appel.

Entre les deux, il y a la visite, le devis, parfois un aller-retour sur les cotes, ce qui ajoute une à trois semaines au parcours complet. Manon Petit commande les bois au fil de l'eau et non par avance : un noyer européen peut arriver en dix jours, une essence plus rare en trois semaines.

Aucune date n'est verrouillée au moment du premier appel. Elle est donnée à la signature, révisée si la matière manque, et la personne est prévenue par téléphone dès que le planning bouge. Le vendredi, l'atelier ferme à 15h00, et le week-end personne ne répond.

Ce qui se passe après

Après la signature, un créneau est posé dans le planning, et le travail se déroule quai du Commerce, dans les mêmes murs depuis 2014, sans qu'aucune pièce ne parte en sous-traitance — ce point compte pour qui a déjà vu un meuble confié à un atelier revenir différent de ce qu'il était.

Pendant la fabrication, peu de nouvelles circulent : une ou deux photos à mi-parcours, un appel si un choix de finition se présente. La remise se fait à l'atelier, en main propre, et le meuble se transporte en une seule fois dans la plupart des cas.

Un cadre ou une boîte repartent souvent le jour même, alors qu'une table demande deux personnes et un véhicule adapté, ce qui se prépare au moins deux jours avant.

Si quelque chose ne convient pas, la personne revient avec la pièce et on regarde ensemble. Rhapsodyworks est une SARL dirigée par ses associés, joignable au 03 25 77 16 62 ou par courriel à [email protected], et l'adresse du site reste rhapsodyworks.click, sans autre adresse ni autre atelier.